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AIDEZ À VOUS PROTÉGER: FAITES UN DÉPISTAGE ET FAITES-VOUS VACCINER

Le VPH est l’une des infections transmissibles sexuellement (ITS) les plus courantes au Canada. Elle est responsable de près de 100 % des cas de cancer du col de l’utérus. Selon votre province et si vous êtes sexuellement active, le dépistage à intervalles réguliers du cancer du col de l’utérus par test Pap ou dépistage du VPH peut commencer à l’âge de 21 ou 25 ans. 

Dans certaines provinces, les tests Pap sont remplacés par les tests de dépistage du VPH, qui sont désormais utilisés comme principale méthode pour dépister le cancer du col de l’utérus.

Le test de dépistage du VPH peut détecter les souches à haut risque du virus pouvant causer le cancer du col de l’utérus et des modifications de cellules associées. Il peut déceler la présence du VPH avant même que les cellules ne subissent des modifications, ce qui permet de détecter et de traiter les problèmes plus tôt, souvent avant même l’apparition d’un cancer.

Test de dépistage du VPH : Qu’est-ce que c’est et pourquoi est-ce important?

Le test d’autodépistage du virus du VPH est désormais offert dans des provinces comme la Colombie-Britannique et l’Île-du-Prince-Édouard, vous offrant ainsi la possibilité de réaliser le test vous-même ou avec l’aide d’un professionnel de la santé. Ces tests sont accessibles, précis et abordables.

Comprendre la différence entre

le dépistage du VPH et le test Pap

Test de dépistage du VPH
(test de dépistage du cancer du col de l’utérus)

Un test de dépistage du VPH peut être réalisé par un professionnel de la santé (médecin généraliste, gynécologue-obstétricien ou membre du personnel infirmier) dans un cabinet de médecin ou une clinique médicale.

Un test d’autodépistage peut être envoyé par la poste dans certaines provinces, et effectué dans le confort de votre domicile. Certains cabinets de médecins et cliniques médicales peuvent également proposer ce genre de tests sur place.

Test Pap

Le test Pap est réalisé par un médecin généraliste, un gynécologue-obstétricien ou un membre du personnel infirmier dans un cabinet de médecin ou une clinique médicale.

Test de dépistage du VPH
(test de dépistage du cancer du col de l’utérus)

Le test de dépistage du VPH est un test vaginal qui recherche la présence du VPH à risque élevé.
Il est très précis et est en voie de devenir une première étape importante dans le dépistage du cancer du col de l’utérus.

Test Pap

Le test Pap peut aider à détecter les cellules
anormales du col de l’utérus, qu’elles soient cancéreuses ou susceptibles de le devenir.
Un test Pap peut être réalisé seul ou à la suite d’un résultat positif à un test de dépistage du VPH.

Test de dépistage du VPH
(test de dépistage du cancer du col de l’utérus)

Le test de dépistage du VPH détermine si une personne est porteuse ou non du VPH. Comme pour le test Pap, le prélèvement est toujours effectué à l’aide d’un écouvillon vaginal, mais l’analyse est réalisée différemment.

Test Pap

Cellules prélevées dans le col de l’utérus et examinées au microscope.

Test de dépistage du VPH
(test de dépistage du cancer du col de l’utérus)

  • Détecte le VPH avant que les cellules ne subissent des modifications.
  • Peut identifier des affections précancéreuses plus tôt.

Test Pap

  • Ce test permet de détecter des cellules anormales existantes.
  • Il aide à identifier des modifications précancéreuses ou cancéreuses.

Que signifient mes résultats?

Si le VPH n’est pas détecté :

Après votre dépistage, aucun autre test n’est nécessaire pendant 3 à 5 ans, puisque la probabilité de détecter des cellules anormales du col de l’utérus est minime.

Si le VPH est détecté :

Un professionnel de la santé vous guidera pour les prochaines étapes. Cela ne veut pas dire que vous avez un cancer, ni que vous en développerez un. Votre professionnel de la santé vous proposera probablement des examens et des contrôles supplémentaires afin de surveiller l’état de votre col de l’utérus.

Pourquoi le vaccin contre le VPH est-il important?

La vaccination contre le VPH vous aide à vous protéger contre certains types de VPH responsables de la plupart des cancers du col de l’utérus. Toutefois, le vaccin ne protège pas contre tous les types de VPH, d’où l’importance d’un dépistage régulier et de pratiques sexuelles à risques réduits.

On estime que 75 % des Canadiens actifs sexuellement contracteront au moins une infection par le VPH au cours de leur vie.

Ayez une conversation ouverte avec votre partenaire

Le VPH peut toucher toute personne sexuellement active, pas seulement les femmes. Comme il n’existe pas encore de test de dépistage systématique du VPH pour les hommes, il est essentiel d’aborder ouvertement les moyens de protection avec votre partenaire.

Le saviez-vous?

En 2012, les hommes étaient plus de 4 fois plus susceptibles que les femmes de développer certains cancers liés au VPH dans la bouche et la gorge (cancers oropharyngés).

Lorsque vous consultez votre médecin pour une infection urinaire, une mycose ou pour discuter d’un moyen de contraception, c’est aussi l’occasion idéale pour parler de la prévention du VPH, notamment des options de vaccination pour vous et votre partenaire.

Le Canada et l’accès au test de dépistage du VPH

Les provinces et territoires du Canada élargissent et modernisent l’accès au dépistage du VPH. Vous trouverez de plus amples renseignements sur le dépistage du cancer du col de l’utérus en cliquant sur les liens ci-dessous.

Renseignements sur l’innocuité

GARDASIL®9 est un vaccin indiqué chez les personnes âgées de 9 à 45 ans pour la prévention de l’infection par le virus du papillome humain (VPH) des types 6, 11, 16, 18, 31, 33, 45, 52 et 58 et des maladies suivantes causées par les VPH de ces types contenus dans le vaccin : certains cancers de la tête et du cou, comme les cancers de la gorge et de l’arrière de la bouche, causés par les VPH des types 16, 18, 31, 33, 45, 52 et 58. GARDASIL®9 a été approuvé avec conditions. Cela signifie qu’il a réussi l’examen de Santé Canada et qu’il peut être acheté et vendu au Canada, mais que le fabricant a accepté de mener d’autres études pour confirmer que le vaccin agit bien comme prévu. Pour obtenir plus de renseignements, communiquez avec votre professionnel de la santé.

GARDASIL®9 est aussi indiqué chez : les personnes âgées de 9 à 45 ans pour la prévention de l’infection par les VPH des types 6, 11, 16, 18, 31, 33, 45, 52 et 58 et des maladies suivantes causées par les VPH de ces types contenus dans le vaccin : cancers du col de l’utérus, de la vulve, du vagin et de l’anus causés par les VPH des types 16, 18, 31, 33, 45, 52 et 58, verrues génitales (condylomes acuminés) causées par les VPH des types 6 et 11, lésions cervicales anormales et précancéreuses (modifications dans les cellules du col de l’utérus qui peuvent devenir cancéreuses) observées au test Pap et causées par les VPH des types 6, 11, 16, 18, 31, 33, 45, 52 et 58, lésions anormales et précancéreuses du vagin, de la vulve (région génitale externe chez la femme) et de l’anus causées par les VPH des types 6, 11, 16, 18, 31, 33, 45, 52 et 58.

GARDASIL®9 ne peut protéger la personne vaccinée contre toute maladie causée par d’autres types de VPH, virus ou bactéries, ni contre les types de VPH qu’elle pourrait déjà avoir contractés, mais la plupart des personnes n’ont pas contracté tous les types de VPH contenus dans le vaccin. GARDASIL®9 ne traite pas l’infection par le VPH.  GARDASIL®9 ne supprime pas la nécessité du dépistage des cancers du col de l’utérus, de la vulve, du vagin, de l’anus et de certains cancers de la tête et du cou, comme les cancers de la gorge et de l’arrière de la bouche; les femmes doivent encore passer un dépistage du cancer du col de l’utérus de routine. Vous ne devriez pas recevoir GARDASIL®9 pendant la grossesse. Si vous envisagez de devenir enceinte ou si vous l’êtes déjà, vous devez attendre la fin de votre grossesse pour terminer votre série vaccinale. Sur plus de 1 000 grossesses, les femmes qui étaient enceintes ou qui sont devenues enceintes après avoir reçu GARDASIL®9 n’ont pas présenté de risque accru de fausses couches ni de malformations congénitales. Les femmes qui ont reçu GARDASIL®9 pendant leur grossesse sont invitées à déclarer toute exposition ou tout effet indésirable soupçonné à Merck Canada Inc. au 1 800 567-2594. On ignore si GARDASIL®9 est excrété dans le lait maternel humain. Si vous allaitez, consultez votre médecin ou votre professionnel de santé pour savoir si vous devriez vous faire vacciner par GARDASIL®9. Informez votre médecin ou votre professionnel de santé si vous ou votre enfant (la personne qui reçoit GARDASIL®9) êtes enceinte ou prévoyez de le devenir. GARDASIL®9 risque de provoquer des effets secondaires et des réactions allergiques. Les effets secondaires les plus souvent observés sont la douleur, l’enflure, la rougeur, la démangeaison, une ecchymose (bleu), un saignement et une masse au point d’injection, de même que des maux de tête, de la fièvre, des nausées, des étourdissements, de la fatigue, de la diarrhée, de la douleur abdominale et des maux de gorge. Un évanouissement peut survenir après l’injection du vaccin contre le VPH. Les signes d’une réaction allergique comprennent les difficultés respiratoires, la respiration sifflante (bronchospasme), l’urticaire et l’éruption cutanée. Cette liste d’effets secondaires n’est pas complète; en cas d’effet inattendu pendant la prise de GARDASIL®9, communiquez avec votre médecin ou votre pharmacien ou pharmacienne. Contactez votre médecin ou votre professionnel de la santé pour déterminer si GARDASIL®9 est une option qui pourrait vous convenir.

Vous trouverez de l’information sur GARDASIL®9 dans la monographie de produit et à la section Renseignements pour les consommateurs accessibles ici.

VPH = virus du papillome humain.

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